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Meta
Meta est l'entreprise technologique qui exploite notamment Facebook, Instagram, Messenger et WhatsApp. Son activité repose largement sur les plateformes sociales, la publicité numérique et, de plus en plus, l'intelligence artificielle.
Actualités
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Meta veut explorer les sites professionnels : les éditeurs saisissent Bruxelles et Londres
Meta a supprimé le mot le plus controversé de ses nouvelles conditions commerciales, mais le conflit avec les éditeurs est loin d'être terminé. Le 22 octobre 2026, un collectif réunissant notamment des entreprises de presse et des annonceurs numériques a sollicité l'intervention des autorités européennes et britanniques de concurrence. En cause : des clauses autorisant l'exploration automatisée de sites associés aux comptes professionnels Meta. Les plaignants craignent que ces dispositions servent à collecter des contenus exploitables par des services d'intelligence artificielle, tandis que Meta affirme que ce n'est pas leur objectif.
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Le Nasdaq plonge de 2,6 % : Wall Street commence à présenter la facture de l'IA
Les investissements dans l'intelligence artificielle ne suffisent plus à rassurer Wall Street. Jeudi 22 octobre 2026, le Nasdaq Composite a chuté de 2,6 %, tandis que l'indice des semi-conducteurs de Philadelphie a perdu 6,7 %. Meta, NVIDIA et plusieurs entreprises liées aux infrastructures IA ont été particulièrement touchées. Après des mois de promesses autour des centres de données et de la puissance de calcul, les investisseurs semblent poser une question plus terre à terre : quand ces dépenses commenceront-elles à produire des rendements financiers à la hauteur de leur coût ?
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Meta Muse dépasse les 10 millions d'inscriptions : l'agent IA veut devenir votre prochain intermédiaire pour acheter
Muse commence à donner à Meta un argument plus concret que ses ambitions dans l'intelligence artificielle. Le 21 octobre 2026, Mark Zuckerberg a annoncé que plus de 10 millions de personnes avaient configuré son agent personnel aux États-Unis et au Canada en six semaines. Environ un quart des inscrits l'utiliseraient quotidiennement. Derrière cette progression se dessine une stratégie commerciale : transformer un assistant capable de réaliser des tâches en intermédiaire entre les consommateurs et les entreprises.
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Meta prépare 145 milliards de dollars d'investissements et crée une action sans droit de vote pour financer l'IA
Meta vient de modifier les règles de financement possibles de sa prochaine phase de croissance. Le 21 octobre 2026, le groupe a annoncé la création d'une catégorie d'actions sans droit de vote, destinée notamment à soutenir ses investissements massifs dans l'intelligence artificielle. L'entreprise prévoit jusqu'à 145 milliards de dollars de dépenses d'investissement cette année, tout en accélérant le développement de ses modèles et de son agent Muse. Derrière cette opération financière se trouve une question stratégique : comment continuer à financer une infrastructure toujours plus coûteuse sans remettre en cause le contrôle de Mark Zuckerberg ?
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L'IA de Meta passe vos coups de fil… parfois avec un humain caché derrière
Voilà une boucle technologique assez savoureuse. Meta vend Muse comme un agent capable d'agir à votre place et de téléphoner aux entreprises pour régler vos petites corvées. Reuters révèle que certains de ces appels peuvent, pendant les tests internes, être confiés à des prestataires humains.
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Zuckerberg a directement contesté auprès de Trump l’idée d’un régulateur national de l’IA
La bataille américaine sur la régulation de l’IA ne se déroule pas uniquement au Congrès ou dans les consultations publiques. Selon un reportage conjoint de Business Insider et POLITICO, Donald Trump a appelé Mark Zuckerberg pendant la semaine du 17 août pour parler d’un projet de régulateur national de l’IA. Le patron de Meta lui a fait savoir qu’il s’opposait à cette formule.
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Le procès Meta pose une question très technique : qui décide vraiment des réglages par défaut ?
Un bouton peut exister pendant trois ans sans beaucoup changer l'usage d'une plateforme. Le témoignage d'Adam Mosseri dans le procès opposant Meta à 29 États américains fournit un exemple assez net : Take a Break était là dès 2021, mais son adoption chez les adolescents est restée très faible avant qu'Instagram ne l'active par défaut.